La pêche miraculeuse

Une lithographie de François-Xavier Lalanne sur carte postale.

Pour le premier En vos mots de 2026, j’ai choisi cette scène livresque bien colorée de l’illustrateur italien Paolo Beghini, en espérant qu’elle vous inspirera. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous donne amplement le temps de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez, et d’écrire un court texte afin de donner vie à cette illustration. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.



Qui dit samedi après-midi au pays de Lali dit rencontre avec des artistes qui aiment les lecteurs et lectrices. Aujourd’hui, Brandy Agun.

Quand on est si heureux, on devrait se méfier; seulement, voilà, on ne s’en aperçoit jamais sur le moment. (Jean Giono)
*toile de Jennifer Allnutt

Un tableau d’Amadeo Modigliani pour le dernier jour de l’année. Parce qu’il y a eu beaucoup de tableaux sur des cartes postales en 2025, et que ça continuera en 2026.

Jusqu’au 22 février 2026, au Musée d’art moderne de Paris, se tient une exposition consacrée à l’artiste Otobong Nkanga, originaire du Nigéria et vivant à Anvers. Une exposition qu’a visitée mon amie brestoise lors d’un récent séjour dans la capitale française. Une exposition que Chantal a beaucoup appréciée. Elle m’a d’ailleurs envoyé le dépliant présentant l’artiste et deux carters postales reproduisant de ses tableaux. Celui-ci, qui date de 2009, a pour titre Pointe-Noire Fragments – Stories from the Dead Time.
« Je pense la Terre comme un être, comme notre corps : l’eau, l’air, l’arbre, la pierre, la plante sont des êtres comme notre corps », nous dit l’artiste pour présenter son travail d’exploration.

Deux fois, en compagnie de mon ami Jacques, je me suis arrêtée à Cap-Santé pour admirer le fleuve. Quelle joie donc ce fut de retrouver cette carte postale dans une des nombreuses boîtes dont il faut trier le contenu. Un tableau de l’artiste canadien Roger Hardy.

Déjà le dernier dimanche de 2025. Une année faite de hauts et de bas, peut-être plus que certaines années plus tranquilles. Une année qui en préparait une, plus stable, pour toutes sortes de raisons, laquelle me donnera l’occasion de trouver enfin du temps pour les livres, raison pour laquelle j’ai choisi pour vous cette illustration signée Grasya Oliyko.
À vous maintenant de la faire vivre en vos mots. De prendre la place des personnages. De leur imaginer une histoire. Comme vous le faites si bien semaine après semaine. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain lors de la validation des commentaires reçus.
D’ici là, prenez le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et prenez soin de vous. Et retrouvons-nous en 2026 pour la suite.