Lali

26 avril 2009

À tout regard 5

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

maximenko-nikolai.jpg

La lectrice de Nikolai Maximenko avait les yeux brillants. Je le voyais bien, même si je ne suis pas entrée dans la pièce, pour ne pas la déranger dans sa lecture du recueil de Nicole Brossard. C’est quand j’ai lu ce qu’elle avait retenu pour nous que j’ai su pourquoi.

et le silence comme un appui
des choses du délire et des sens
telle une peau possible de la proximité
comme un instant
près de la corvée cette intimité
de l’aube qui se forme, bruine
quelques syllabes côté mer, corps

Un commentaire »

  1. -Je me demande où est passée la rime avec « bruine »…
    -Il n’y a pas…
    -Alors c’est un texte bancal…
    -Comment ça?
    -Il lui manque un pied…
    -How… tu me harcèles..
    -Prout, prout, prout…

    Commentaire by Armando — 27 avril 2009 @ 8:19

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