Idem
Il la regardera longuement. Puis il s’approchera doucement, comme un chat, à pas feutrés. La lectrice de Kinski ne bougera pas, toute à sa lecture.
Il continuera de la regarder. Longuement. Puis, il dénudera entièrement le dos. Il mettra quelques gouttes d’huile dans sa main pour la réchauffer, y trempera un doigt. Puis il inscrira quelques mots d’amour qu’il effacera en huilant le dos et le massant.
Elle murmurera sûrement Idem.

Un texte et une toile tous deux ouatinés…c’est plein de douceur et de tendresse.
Commentaire by Denise Rossetti — 30 décembre 2007 @ 8:51